
Bagues composites
Paliers lisses métal-polymère : un dos acier pour la résistance et l’ajustement, une couche intermédiaire en bronze poreux pour la liaison et l’évacuation de la chaleur, et une couche de glissement en polymère qui assure le frottement. Deux couches de glissement couvrent presque tous les cas : le PTFE pour un fonctionnement à sec sans entretien de −195 à +280 °C, et le POM (polyacétal) pour les fortes charges à la graisse. Fabriquées à Jiaxing sur 20 lignes automatisées, à raison de 2 millions de pièces par mois.
- 250 N/mm²Charge statique, les deux types
- 2 m/sPTFE, à sec
- 22 N/mm²·m/sPOM, facteur PV à l’huile
- 2 millions / moisCapacité de production
Une bague composite est un palier lisse constitué de couches de matériaux différents, chacune remplissant une fonction précise. Le dos acier porte la charge et assure le montage serré ; la couche intermédiaire en bronze fritté lie le polymère et conduit la chaleur ; la mince couche de polymère apporte un faible frottement et, dans le type PTFE, sa propre lubrification. Cette construction stratifiée porte bien plus qu’une bague plastique massive de même dimension, et bien plus que le polymère seul ne le pourrait.
- Composite PTFE JBM-10 : fonctionnement à sec, 250 N/mm² en statique, 2 m/s à sec, −195 à +280 °C, frottement 0,02–0,20
- Composite POM JBM-20 (type DX / SF-2) : graissé au montage, 250 N/mm² en statique, 140 en dynamique, facteur PV 2,8 à sec / 22 à l’huile, −40 à +130 °C
- PTFE sur treillis de bronze JBM-FR : support en toile métallique de bronze et couche de PTFE pour les mouvements alternatifs et oscillants
- Dos : acier (standard), bronze et acier inoxydable 304 / 316 pour les milieux corrosifs
- Bagues cylindriques, bagues à collerette, rondelles de butée, bandes et plaques ; série ISO 3547 Ø 10–280 mm, et sur plan




Trois couches de glissement
Choisissez la couche de glissement d’après le régime de lubrification : aucune, de la graisse, ou un fluide de service.

Composite PTFE · JBM-10
Fonctionnement à sec, plage de température la plus large, frottement le plus faible. Pivots, charnières, pédaliers, vérins, pompes.
À sec
Composite POM · JBM-20
Graissée au montage ; facteur PV plus élevé, meilleure tenue aux charges de bord et à la saleté. Suspension, direction, engins de chantier.
Graissée
PTFE sur treillis de bronze · JBM-FR
Toile métallique de bronze et couche de PTFE fritté pour les mouvements alternatifs et oscillants lents, 30 N/mm², −20 à +250 °C.
Alternatif
Pourquoi trois couches
Les bagues en polymère massif sont bon marché mais tendres : sous charge elles fluent, sous l’effet de la chaleur elles se dilatent dix fois plus que l’acier, et elles isolent l’arbre, si bien que la chaleur de frottement ne peut pas s’évacuer. Lier une mince couche de polymère à un dos acier par l’intermédiaire d’un bronze poreux règle les trois problèmes à la fois. L’acier tient les dimensions et le montage serré ; le bronze conduit la chaleur vers le logement et ancre mécaniquement le polymère ; la couche de polymère est assez mince pour ne pas fluer, mais assez épaisse pour se roder, incruster les particules fines et, dans le cas du PTFE, transférer un film lubrifiant sur l’arbre.
Les couches sont formées en bande continue : c’est pourquoi les bagues composites sont roulées et non usinées. La bande est découpée, roulée en bague avec un joint droit, calibrée sur le diamètre extérieur et, pour les types à collerette, formée. Bushing MFG conduit ce procédé sur 20 lignes automatisées.
PTFE ou POM
Le composite PTFE fonctionne à sec dès le premier mouvement et sur la plage de température la plus large ; il présente le frottement le plus faible et ne demande aucune attention, mais sa durée de vie est finie et proportionnelle au facteur PV, et il n’aime ni la saleté abrasive ni les charges de bord. Le composite POM possède une couche de polyacétal plus épaisse, creusée d’alvéoles de lubrifiant : la graisse appliquée au montage y est retenue et assure une lubrification limite ; cette couche plus épaisse et plus tenace tolère mieux les charges de bord, le désalignement et la saleté, et atteint un facteur PV bien supérieur à l’huile. Ses limites sont 130 °C et la nécessité de cette graisse initiale.
| Propriété | Composite PTFE JBM-10 | Composite POM JBM-20 |
|---|---|---|
| Lubrification | Aucune (à sec) ou fluide de service | Graisse au montage ; huile possible |
| Charge statique | 250 N/mm² | 250 N/mm² |
| Charge dynamique | 140 N/mm² à faible vitesse · 60 en rotation | 140 N/mm² · 60 en oscillation |
| Facteur PV | 1,8 en continu / 3,6 en intermittent, à sec | 2,8 à sec / 22 à l’huile |
| Vitesse | 2 m/s à sec, > 3 m/s lubrifiée | 2,5 m/s à l’huile |
| Température | −195 à +280 °C | −40 à +130 °C |
| Frottement | 0,02–0,20 | 0,05–0,25 |
| Couche de glissement | PTFE + lubrifiants solides, quelques centièmes de mm | POM à alvéoles de lubrifiant, 0,3–0,5 mm |
| Points forts | À sec, température, faible frottement, vitesse | Charges de bord, saleté, PV élevé lubrifié, ténacité |
Valeurs de catalogue et de fiche technique ; limites distinctes, pas un point de fonctionnement.
PTFE sur treillis de bronze (JBM-FR)
La construction JBM-FR remplace le dos acier massif par un support en toile métallique de bronze associé à une couche de glissement frittée à base de PTFE. Souple, elle se forme sur des surfaces courbes comme planes et s’emploie là où le mouvement est alternatif, oscillant ou intermittent, à faible vitesse : mécanismes de portes et de vitres de véhicules, machines textiles, paliers d’articulation, mécanismes de vannes, matériel de bureau et garnitures d’instruments. Les valeurs catalogue sont de 30 N/mm² de charge maximale, 0,5 m/s, facteur PV 1,65 N/mm²·m/s, −20 à +250 °C et frottement 0,05–0,20 ; les fiches en vigueur sont fournies avec le devis.
Dos et revêtements
Le dos standard est en acier doux, revêtu contre la corrosion. Pour les milieux humides, chimiques ou alimentaires, la couche de PTFE est fournie sur un dos bronze (JBM-1B) ou sur un dos en acier inoxydable 304, 316 ou 316L (JBM-1S) ; l’un comme l’autre ouvre aussi la voie à un palier sans plomb. Le choix du dos ne modifie pas les limites de la couche de glissement.
Dimensions et formes
Bagues cylindriques, bagues à collerette, rondelles de butée et bandes suivent la série métrique ISO 3547 ; la JBM-20 couvre les arbres de Ø 10 à 280 mm, avec une référence composée du diamètre d’arbre et de la longueur (Ø 20 × 30 mm = JBM-20 2030). Les cotes en pouces, les bagues fendues ou à encoches, les trous de graissage et les formes spéciales sont fabriqués sur plan. La pièce étant roulée à partir d’une bande, un nouveau diamètre est une affaire d’outillage : les dimensions standard partent vite, les spéciales demandent un lot.
Ce qu’il faut indiquer dans la demande
Six éléments nous permettent de chiffrer sous 12 heures.
Dimensions
Diamètre d’arbre, alésage du logement, longueur, ou la référence ISO 3547 / JBM, ou le plan.
Charge et mouvement
Efforts radial et axial ; rotation, oscillation ou translation ; vitesse ; cycle de fonctionnement.
Lubrification
Aucune, graisse au montage, huile ou fluide de service.
Environnement
Température, poussière, eau, produits chimiques.
Arbre et logement
Matériau, dureté et état de surface de l’arbre ; matériau du logement.
Quantité
Échantillon, lot et quantité annuelle. Les échantillons sont gratuits ; il n’y a pas de minimum de commande.
Où l’on monte des bagues composites
Pivots et glissières de grande série dans les véhicules, l’hydraulique et les machines, partout où l’on veut supprimer ou réduire les points de graissage.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’une bague composite ?
Un palier lisse stratifié : dos acier, couche intermédiaire en bronze poreux et couche de glissement en polymère, PTFE ou POM. Les couches se partagent le travail, si bien que la bague porte 250 N/mm² en statique, bien plus qu’une bague plastique massive.
Composite PTFE ou composite POM : lequel choisir ?
Ni l’un ni l’autre dans l’absolu : ils répondent à des régimes différents. Le PTFE pour le fonctionnement à sec, une large plage de température et un faible frottement. Le POM pour le service graissé avec un facteur PV plus élevé, des charges de bord et de la saleté. Envoyez-nous les conditions de service et nous vous en recommandons un.
Les bagues composites ont-elles besoin de lubrification ?
Composite PTFE : non. Composite POM : de la graisse au montage, retenue dans les alvéoles ; une lubrification à l’huile relève encore ses limites.
Peut-on usiner une bague composite ?
Non. La couche de glissement est mince et la bague est finie à la cote avant montage ; l’alésage atteint sa dimension de fonctionnement une fois la bague emmanchée dans un logement H7.
Qu’est-ce qu’une bague DU ou DX ?
Des noms commerciaux devenus génériques : le type DU désigne le composite PTFE (notre JBM-10), le type DX le composite POM (notre JBM-20). Ces noms décrivent la construction, pas l’interchangeabilité dimensionnelle, qui se vérifie pièce par pièce.
Envoyez les conditions de service, nous choisissons la couche.
Nos ingénieurs confirment PTFE ou POM, le dos et les ajustements, puis chiffrent sous 12 heures. Les échantillons sont gratuits et il n’y a pas de minimum de commande.
Réponse au devis : 12 h · Échantillons gratuits · Sans minimum de commande



